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Le 20 Mai 2012
Les aménagements jusque dans les années 80
Les premiers aménagements
Dans la première moitié du XXe siècle, de nombreux aménagements sont réalisés : ils touchent plus particulièrement la partie au sud de la préfecture (ancien jardin potager), des extensions plus ou moins éloignées sont adjointes à l'aile correspondante, évitant ainsi de diminuer la surface du parc.
De nouvelles archives
En 1908, les archives étant beaucoup trop à l'étroit, un nouveau corps de bâtiment est construit perpendiculairement au premier (et donc parallèlement à l'aile sud), il est nommé pour un temps les " Nouvelles Archives ".
Cependant, en 1944, l'ensemble du rez-de-chaussée de ce bâtiment désormais en équerre, est alloué au service des transmissions sur une demande expresse du Ministère de l'Intérieur.
Enfin, en 1950, l'acquisition de la chapelle du Gésu, rue Edouard-Grimaux, est finalement décidée afin d'y transférer les archives.
La dernière évolution de cette partie de la préfecture est sa surélévation en 1963 : depuis le bâtiment compte quatre niveaux.
Les autres constructions
Toujours en 1908, une autre construction, de dimensions plus modestes, est élevée sur une partie du jardin potager, à l'extrémité sud de l'enclos (à l'angle de l'impasse des Ecossais et contre le mur de clôture de la Grand'Maison). Constitué d'un rez-de-chaussée et d'un étage de combles. Le bâtiment est initialement destiné au service vicinal puis est occupé par le service des HLM.
Tout comme le bâtiment des archives, une surélévation de deux niveaux est décidée en 196. Y est également utilisée la pierre de taille de Chauvigny ou de Château-Gaillard pour le socle, les encadrements et les chaînages d'angle. Les façades sont crépies.
L'emplacement définitif du bureau du Préfet
D'autres solutions sont apportées au manque d'espace : ainsi les écuries sont transformées en bureaux en 1918 et la remise en garage en 1948. La solution d'occupation de locaux à l'extérieur est parfois également retenue : les services préfectoraux aménagent ainsi dans le bâtiment rue Théophraste-Renaudot, face à l'extrémité de l'aile sud, qui est finalement acquis en 1949.
La même année,
une note de service du préfet annonce une nouvelle affectation
pour les appartements de réception du rez-de-chaussée
: ils sont transformés en bureaux. Cette décision demeure
emblématique à la fois de l'évolution de la fonction
préfectorale et de la réorganisation des lieux.
C'est à partir de ce moment que le bureau du préfet, notamment,
trouve son emplacement définitif : le salon à l'angle
sud-ouest de l'hôtel. Il se trouvait auparavant à l'étage,
à proximité des appartements privés.
